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Les aménagements aux programmes d'histoire-géographie taillent dans le vif

Publié par Kiergaard sur 5 Septembre 2013, 13:38pm

Catégories : #Culture et Médias

On notera que sous couvert de "dénoncer", ce dessin paru dans Le Monde incorpore très bien le fait que l'histoire s'est réduite à une succession de personnages

On notera que sous couvert de "dénoncer", ce dessin paru dans Le Monde incorpore très bien le fait que l'histoire s'est réduite à une succession de personnages

  • Ce serait bien qu'on dise aux élèves de simplement lire et chercher par eux-mêmes également...
  • Les programmes (avec les modifications induites) pour les 3èmes, les terminales (ES et L), ainsi que les 1ère et terminales préparant à baccalauréat professionnel
  • Au titre des thèmes rayés (définitivement ou inclus) dans l'un ou l'autre de ces programmes : (La Russie, l'Amérique latine, l'adoption d'une loi, l'action internationale d'une ONG, les impôts, acquérir la nationalité française, être citoyen en prison, l'évolution du système de production et ses conséquences sociales, la mise en relation du nazisme et du stalinisme plutôt que leur analyse séparée (histoire de mieux confondre et gober les amalgames douteux)...)

    (Rue 89) : "On les a réclamés, on les a attendus, on les a obtenus et on n’en revient toujours pas. Je veux parler des allègements aux programmes d’histoire-géographie de la classe de troisième dont la liste vient de paraître, en attendant son passage pour avis devant le Conseil supérieur de l’éducation le 19 septembre. Et de toute façon, c’est le ministre qui tranchera.

    L’épreuve d’histoire-géographie au diplôme national du brevet (DNB) en juin dernier avait, on s’en souvient, donné lieu à un concert de protestations – une unanimité plutôt rare dans la corporation – visant principalement l’amoncellement des thèmes de travail imposés aux élèves dans un temps nécessairement limité et débouchant de fait sur des questions d’examen au mieux infaisables, au pire ridicules.

    Le ministère a donc élagué, tranché dans le vif plus précisément, car ce sont des pans entiers des programmes initiaux qui en cette rentrée scolaire passent à la trappe. Comme on va le voir, le choix entre ce qu’on garde et ce qu’on délaisse laisse perplexe. [...]"

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